L’Effet De La Pensée Sur Les Circonstances

La puissance de la pensée humaineL’esprit de l’être humain peut être comparé à un jardin, qui peut être intelligemment cultivé ou laissé à l’abandon. Mais qu’il soit cultivé ou négligé, il doit produire et produira. Si aucun grain utile n’est mis à l’intérieur, des grains de mauvaises herbes y pousseront en abondance et continueront à se propager.

Tout comme un jardinier cultive son terrain, le protégeant des mauvaises herbes, et y faisant pousser des fruits et des fleurs, un être humain peut être le jardinier de son esprit : il suffit de se débarrasser des mauvaises, inutiles et fausses pensées, et de cultiver les fleurs et les fruits des bonnes, utiles et pures pensées.

En poursuivant ce processus, un être humain découvre tôt ou tard qu’il est le maître jardinier de son âme, le metteur en scène de sa vie.

Il découvre par lui-même les imperfections de la pensée, et comprend avec une précision toujours grandissante comment les pensées ont une force qu’il n’avait jamais soupçonné.

L’être humain aux pensées pures ne tombe pas soudainement dans le crime par la faute de n’importe quelle force externe simple.

La pensée criminelle a longuement et secrètement été élevée et accumulée dans le cœur. L’opportunité, quand elle s’est présentée,  n’a fait que révéler le pouvoir de cette pensée criminelle.

Les circonstances ne font pas l’être humain. Elles le révèlent à lui-même. Aucune condition descendant du vice ne peut exister sans des inclinaisons au vice. Aucune condition descendant de la vertu et du bonheur pur ne peut exister sans la culture continue des aspirations vertueuses.

Par conséquent, l’être humain, en tant que seigneur et maître de sa pensée, se construit lui-même et forme l’environnement dont il est l’auteur.

A la naissance, l’Être vient de lui-même. A travers chaque étape de son pèlerinage sur terre, il attire ces combinaisons de circonstances qui le révèlent à lui-même et qui sont les reflets de ses propres puretés et impuretés, de ses forces et faiblesses.

Les êtres humains n’attirent pas ce qu’ils veulent, mais ce qu’ils sont. Leurs caprices, fantaisies et ambitions sont contrecarrés à chaque étape, mais leurs pensées et désirs les plus profonds sont nourris de leur propre nourriture,  qu’elle soit sale ou propre.

L’être humain se menotte lui-même. La pensée et l’action sont les geôliers du sort. Elles emprisonnent si elles sont basses. Mais elles sont aussi les anges de la Liberté ; elles libèrent si elles sont nobles.

L’être humain n’obtient pas ce qu’il souhaite mais uniquement ce qu’il gagne. Ses prières ne trouvent réponse que lorsqu’elles s’harmonisent avec ses pensées et ses actions.

N’est-ce pas à la lumière de cette vérité que se trouve la signification de

Voici un autre exemple d’un être humain riche, victime d’une maladie douloureuse et persistante comme résultat de sa gloutonnerie.

Il veut bien donner de grandes sommes d’argent pour se débarrasser de cette maladie, mais il ne veut pas sacrifier sa gloutonnerie. Il veut jouir du goût des aliments riches et non naturels tout en conservant sa santé.

Un tel être humain est totalement incapable de jouir d’une bonne santé car il n’a pas encore appris les principes fondamentaux d’une vie saine.

Enfin un dernier exemple : voici un employeur, qui use de mesures frauduleuses pour éviter de payer le salaire réglementaire, et dans réduit les salaires de ses ouvriers, afin de réaliser de meilleurs profits.

Un tel être humain n’est pas du tout digne de prospérer. Quand il se retrouvera en faillite (au niveau de sa réputation et au niveau de ses richesses), il blâmera les circonstances, ignorant qu’il est le seul responsable de sa condition.

Ces trois cas illustrent la vérité : l’être humain est la cause de ses circonstances ; tout en recherchant une fin heureuse, il empêche inconsciemment sa venue, en encourageant des pensées et désirs incompatibles avec cette fin.

Pourtant, les circonstances sont si compliquées, la pensée est si profondément enracinée, et les conditions de bonheur tellement différentes d’un individu à l’autre, que l’entière condition d’un être humain ne peut pas être jugée au simple regard externe de sa vie.

  • Un être humain peut être honnête sur certains points, mais souffrir des privations.
  • Un être humain peut être malhonnête sur certains points, mais devenir riche.

Il comprendra alors que toutes ses expériences passées, bonnes ou mauvaises, étaient la manifestation extérieure de son sous-développement.

Les bonnes pensées et actions ne peuvent jamais produire de mauvais résultats. Les mauvaises pensées et actions ne peuvent jamais produire de bons résultats.

Un maïs ne peut que produire du maïs. Une ortie ne peut que produire une ortie. Les êtres humains connaissent très bien cette loi lorsqu’il s’agit du monde naturel. Et ils l’acceptent.

Mais très peu la comprennent dans le monde mental et moral et, par conséquent, ils ne composent pas avec elle.

La souffrance est toujours l’effet d’une mauvaise pensée dans une certaine direction. C’est l’indication que l’individu n’est pas en harmonie avec lui-même, avec la loi de son être.

La seule et suprême utilisation de la souffrance est de brûler tout ce qui est inutile et impur. Pour celui qui est pur, la souffrance cesse.

Il n’y absolument aucune raison de brûler l’or après que les impuretés en aient été retirées. Un être parfaitement pur et lumineux n’a donc plus aucune raison de souffrir.

  • Les circonstances qui causent de la souffrance à un être humain sont le résultat de sa propre discordance mentale.
  • Les circonstances qui amènent des bénédictions à un être humain sont le résultat de sa propre harmonie mentale.
  • La bénédiction (et non les possessions matérielles !) est la mesure de la bonne pensée.
  • La misère (et non le manque de possessions matérielles!) est  la mesure de la mauvaise pensée.

Un être humain peut être maudit et riche. De même, Il peut être béni et pauvre. Les bénédictions et les richesses sont seulement couplées quand les richesses sont sagement et correctement utilisées.

L’être humain pauvre devient miséreux seulement quand il considère ses souffrances comme un fardeau injustement imposé.

L’indigence et l’indulgence sont les deux extrêmes de la misère. Elles sont également « non naturelles » et sont le résultat du désordre mental.

Un être humain n’est pas bien conditionné jusqu’à ce qu’il soit heureux, en bonne santé et prospère ; et le bonheur, la santé et la prospérité sont le résultat de l’ajustement harmonieux de l’intérieur avec l’extérieur de l’être humain.

Un être humain n’en est un qu’en cessant de se lamenter et d’insulter, et en commençant par chercher la justice cachée qui régule sa vie ; et dès qu’il adapte son esprit à ce facteur régulateur, il cesse d’accuser les autres comme la cause de sa condition, et s’élève lui-même dans de fortes et nobles pensées.

Il cesse de donner des coups de pieds aux circonstances, mais s’en sert comme support vers des progrès plus rapides; et comme un moyen de découvrir les pouvoirs et possibilités cachés en son for intérieur.

La loi, non la confusion, est le principe dominant de l’univers. La justice, non l’injustice, est le coeur et la substance de la vie. La vertu, non la corruption, est le modeleur et la force agissante dans la gestion spirituelle du monde.

Ceci étant, le seul droit de l’être humain est de trouver l’univers juste ; et en suivant le processus pour se mettre lui-même dans le droit chemin, il constatera qu’en changeant ses pensées envers les choses et les gens, les choses et les gens changeront à leur tour envers lui.

La preuve de cette vérité est en chacun, et s’admet par conséquent grâce à une analyse de soi et une introspection systématiques. Qu’un être humain change ses pensées, et il sera étonné de la transformation rapide des conditions matérielles de sa vie.

Les êtres humains s’imaginent capables de ne pas révéler leurs pensées, mais à tort.

Elles se cristallisent rapidement en habitudes qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances.

Les pensées bestiales se cristallisent en habitudes d’ivresse et de sensualité qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances d’indigence et de maladie.

Les pensées impures de tout genre se cristallisent en habitudes confuses qui, à leur tour, se matérialisent en errements et en circonstances défavorables.

Les pensées de peur, de doute  et d’indécision se cristallisent en habitudes de peur, de faiblesse et de procrastination  qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances d’échec, d’indigence et de dépendance servile.

Les pensées de paresse se cristallisent en habitudes de malhonnêteté et d’impureté qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances d’escroquerie et de bassesse.

La haine et les pensées de blâme se cristallisent en habitudes d’accusation et de violence qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances d’injustice et de persécution.

Les pensées égoïstes de tous genres se cristallisent en habitudes de recherche de l’intérêt personnel qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances douloureuses.

D’autre part, les belles pensées de tous genres se cristallisent en habitudes de grâce et de gentillesse qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances géniales et merveilleuses.

Les pensées pures se cristallisent en habitudes de tempérance et de contrôle de soi qui, à leur tour, se solidifient en circonstances de repos et de paix.

Les pensées de courage, de confiance en soi et de décision se cristallisent en habitudes courageuses qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances de succès, d’abondance et de liberté.

Les pensées énergétiques se cristallisent en habitudes de propreté et de travail qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances plaisantes.

Les pensées douces et de pardon se cristallisent en habitudes de douceur qui, à leur tour, se matérialisent en circonstances préservatrices et protectrices.

Les pensées d’amour et non égoïstes se matérialisent en circonstances de prospérité certaine et soutenue et de vraies richesses.

Un entraînement particulier et persistant de la pensée, qu’elle soit bonne ou mauvaise, ne peut pas échouer à produire les résultats correspondants sur les caractères et les circonstances.

Un être humain ne peut pas directement choisir ses circonstances, mais il peut choisir ses pensées, et ainsi indirectement former ses circonstances.

La Nature récompense chaque être humain pour les pensées qu’il encourage le plus. Elle lui présente les opportunités qui ramèneront le plus rapidement possible à la surface ses pensées positives ou négatives.

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